Pour le vétéran de l’industrie musicale Allan Reid, l’enseignement de la musique devrait jouer un rôle de premier plan à l’école.
De Laura Bickle
Photo : Matthew Plexman
NOM : Allan Reid
À l’école élémentaire, vous étiez...
Grand, extraverti et curieux.
À l’école secondaire, vous étiez...
Grand, extraverti et entrepreneurial.
À la maternelle, vous avez appris...
Il est plus facile d’être gentil que méchant.
À quelle époque auriez-vous voulu aller à l’école?
Je ne changerais absolument rien. C’est à cette période que j’ai vécu les meilleures années de ma vie.
Qu’auriez-vous aimé apprendre?
J’aurais aimé suivre un cours sur le monde des affaires, et savoir comment remplir une déclaration de revenus.
Quelle qualité avez-vous le plus apprécié chez vos enseignants?
La compassion et le dévouement. Ceux qui enseignent sont des personnes bien spéciales.
Qui vous a le plus marqué?
Trois enseignants m’ont considérablement marqué au secondaire : Doug Gray (éducation physique), Mikey Patryluk (français et entraide par les pairs) et Jim Jacques (mathématiques). Ils m’ont enseigné à avoir confiance en moi et à donner le meilleur de moi-même. Trente ans plus tard, je reste encore en contact avec eux.
Contribuez-vous à des programmes éducatifs en Ontario?
L’éducation musicale est très importante pour la CARAS, les prix Juno et MusiCompte. L’éducation musicale est le fondement de notre industrie. Depuis la création de MusiCompte, il y a 17 ans, nous avons accordé plus de 3 millions de dollars en subventions pour soutenir l’enseignement de la musique en Ontario. Nous avons ainsi pu venir en aide à plus de 275 écoles et collectivités, et à 100 boursiers. Nous avons également rendu hommage à quatre enseignants de l’Ontario, à qui nous avons remis le prix MusiCompte de l’enseignant de musique de l’année.
Comment aimeriez-vous voir évoluer les programmes musicaux scolaires?
J’aimerais que les conseils scolaires financent davantage les programmes de musique. Nous recevons des centaines de demandes par année de la part d’écoles qui ont des programmes de musique et qui se servent d’instruments qui ont vingt ou même quarante ans et qui sont en mauvais état. L’éducation musicale ne devrait pas être une œuvre caritative, mais tant qu’on ne lui accordera pas l’importance qu’elle mérite, MusiCompte continuera de mettre des instruments dans les mains des élèves qui en ont le plus besoin.
Envoyez-nous, sur Twitter @oct_oeeo, une photo de vous tenant votre article favori du numéro de mars 2015 (inclure #ExamenFinal) et courez la chance de gagner des billets pour assister à des événements en lien avec les Prix Juno à Hamilton (Ontario).