Mot du président

Collaboration, consolidation et coopération

Le nouveau président du conseil annonce les objectifs du deuxième conseil de l’Ordre.

 

de Larry M. Capstick

J’espère que vous prendrez le temps de lire les biographies des membres nouvellement élus de votre conseil, présentées dans les Pages bleues. Au nom de tous les membres du deuxième conseil de l’Ordre, qu’ils soient nouvellement élus, réélus ou acclamés par les enseignantes et enseignants de la province, je remercie les membres de l’Ordre de leur appui et de la confiance qu’ils nous accordent.

C’est un très grand honneur d’avoir été choisi comme deuxième président du conseil de l’Ordre. Le premier conseil comptait 31 personnes qui, chacune, ont apporté un point de vue unique et qui ont participé aux discussions avec dévouement. Avec le temps, nous avons appris à nous connaître et à travailler ensemble, ainsi qu’avec le personnel de l’Ordre.

Nous avions à notre tête deux dirigeantes dynamiques : Donna Marie Kennedy et Margaret Wilson. Grâce à elles, nous sommes partis du bon pied. Créer l’ordre professionnel comptant le plus de membres au Canada s’est avéré difficile, et personne n’aurait pu prédire tout le chemin que nous avons parcouru.

LA SUITE

Qu’est-ce qui nous attend?

Nous devons continuer à collaborer dans le meilleur intérêt de l’éducation publique en Ontario. Nous devons continuer à tenir des consultations où tous sont invités et à travailler avec quiconque s’intéresse à l’éducation dans la province – les enseignantes et enseignants, les parents, le ministère, les fédérations, les facultés d’éducation, les élèves et de nombreux autres individus et organismes.

L’Ordre doit continuer à se définir et à définir son rôle. À titre d’organisme, nous existons depuis moins de quatre ans et il est clair, d’après mes entretiens avec des enseignantes et enseignants, que nous devons continuer à clarifier ce qui fait la différence entre un ordre professionnel et un organisme de professionnels.

TEMPS DE CONSOLIDER

D’un point de vue pratique, je crois que l’Ordre en est rendu à consolider une partie du travail qu’il a accompli.

En outre, nous devons régler l’épineuse question des finances. Le premier grand défi à relever pour le deuxième conseil de l’Ordre sera de faire le tri dans les suggestions lancées par le comité des finances du conseil précédent sur les opérations financières de l’Ordre et sur la cotisation.

Ce débat, pour ne pas stagner, nécessitera la coopération et non la confrontation.

L’Ordre joue un rôle important dans l’avenir de l’éducation de la province et dans l’avenir des éducateurs de l’Ontario. Nous sommes l’organisme par lequel les enseignantes et enseignants s’autoréglementent dans l’intérêt public. J’ai toujours cru, et je crois encore, que l’intérêt public et celui de la profession devraient être le même.

Il est dans l’intérêt public que les meilleurs diplômés qui soient de notre système scolaire perçoivent l’enseignement comme étant une noble profession à exercer.

POINTÉS DU DOIGT

En août dernier, j’ai passé deux semaines en visite en Angleterre chez des amis et de la famille. C’est à cette période que l’on a rendu publics les résultats aux examens nationaux par discipline.

Cet exercice fut malheureux étant donné que les médias britanniques se sont servi des résultats pour pointer du doigt les écoles et années d’études sans tenir compte des facteurs et variables externes.

L’un des quotidiens a mené une enquête auprès de ces diplômés et a analysé leur destination probable.

Bien entendu, les élèves comptant le plus grand nombre de notes A se préparaient à des carrières en médecine dentaire, médecine et droit. Les diplômés technologiques ayant eu des notes A et B gravitaient autour des programmes d’informatique. Ce qui s’est avéré le plus révélateur, c’est que la majorité des élèves inscrits aux programmes d’éducation avaient obtenu des notes de C ou moins.

PAS ICI

Cette réalité n’est pas ontarienne et nous ne voulons pas qu’elle le devienne.

Le système d’éducation britannique a connu des changements en profondeur au cours de la dernière décennie. À la lecture de ces résultats, j’ai décidé de me dévouer à m’assurer que l’éducation et la formation à l’enseignement demeurent une priorité pour nos diplômés. C’est là un défi à relever pour toute personne qui s’intéresse à l’éducation publique en Ontario.

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