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Les Pages bleues

 

Le conseil nomme Joe Atkinson au poste de registrateur

atkinson.jpg (16004 bytes)Joe Atkinson occupe le poste de registrateur et de chef de la direction de l’Ordre depuis le 1er novembre. Il prend la relève de Margaret Wilson.

«Je suis heureux d’assumer le leadership de l’Ordre pour servir le public et la profession, a dit Atkinson. Je remercie Margaret Wilson pour l’excellence de son travail à la création de l’Ordre; elle a su donner l’exemple en raison de son éthique professionnelle, de son engagement envers la transparence et de sa passion pour la profession enseignante.»

«La vague massive de départs à la retraite et l’afflux de nouveaux venus dans la profession, l’agrément des fournisseurs de programmes de formation initiale et de perfectionnement professionnel, ainsi que de nouvelles initiatives comme les exigences en matière de compétence linguistique et d’entrée dans la profession constituent des défis d’importance à relever au cours des prochaines années. L’Ordre jouera un rôle essentiel pour s’assurer que les enseignantes et enseignants continuent d’offrir aux élèves la meilleure éducation qui soit.»

«J’ai hâte de travailler avec mes collègues à l’Ordre et de l’ensemble de la profession pour continuer à accroître le professionnalisme de l’enseignement et la confiance du public envers le système scolaire de l’Ontario.»

Atkinson a fait sa formation à l’enseignement au Lakeshore Teachers’ College où il a mérité le prix Prince of Wales à titre de meilleur finissant en éducation en 1966. Il détient un B.A. de l’Université York et une M.Ed. de l’Institut d’études pédagogiques de l’Ontario de l’Université de Toronto.

Éducateur de carrière, Atkinson a commencé à enseigner au Conseil de l’éducation de Toronto en 1966. En 1974, il s’est joint au personnel professionnel de la Fédération des enseignantes-enseignants des écoles publiques de l’Ontario où il a été nommé premier directeur des services de perfectionnement professionnel en 1991. Atkinson a reçu une récompense de la Fédération des enseignantes et des enseignants de l’Ontario en 1992 en reconnaissance de sa contribution au perfectionnement professionnel des enseignantes et enseignants.

Atkinson s’est joint au personnel cadre de l’Ordre en 1997 où il a été coordonnateur de la Division des questions professionnelles. Il a été nommé registrateur adjoint en juin 1999. Il a mené à bien l’élaboration des premières Normes d’exercice de la profession enseignante en Ontario, document qui définit ce que signifie être une enseignante ou un enseignant. Les normes sont de plus en plus acceptées par les enseignantes et enseignants qui ont contribué à leur élaboration au cours d’un processus étayé de consultation et de recherche qui a retenu l’attention à l’échelle internationale.

«Grâce à son leadership et à sa compréhension de la profession, Joe a joué un rôle pivot dans l’élaboration des normes, a dit Clarice West-Hobbs, ancienne présidente du comité des normes d’exercice de la profession et d’éducation. Le processus a rassemblé le public, la profession et une foule d’organismes professionnels. Les enseignantes et enseignants de l’Ontario disposent désormais de normes qui définissent vraiment ce qu’est une enseignante ou un enseignant.»

Le projet pilote d’agrément des programmes de formation initiale offerts par les facultés d’éducation a aussi été élaboré et mis en œuvre sous la gouverne d’Atkinson.

Donna Marie Kennedy, ancienne présidente du conseil et membre du comité d’agrément, dit : «Le leadership de Joe dans le processus d’agrément de l’Ordre montre qu’il a la vision et la capacité de mettre sur pied des initiatives réussies. Sa capacité de rassembler le public, les éducateurs et d’autres professionnels a très bien servi l’Ordre et continuera de représenter un atout inestimable pour l’Ordre.»

Bénévole dévoué à sa communauté, Atkinson a été président de Centraide Ajax-Pickering et président du conseil d’administration de l’Ajax and Pickering General Hospital; il a été membre fondateur du Hospital Council of Durham Region. Il a été élu au conseil municipal d’Ajax en 1985 et, pendant huit ans au service public, a occupé divers postes – conseiller municipal, conseiller régional de Durham et maire adjoint. Ancien membre du Central Lake Ontario Conservation Authority et vice-président de l’Ajax Hydro Electric Commission, Atkinson est membre du Rogers Cablesystems Advisory Board. En reconnaissance de sa contribution exceptionnelle à sa communauté, Atkinson a été nommé citoyen de l’année en 1995 et a reçu le prix de la municipalité d’Ajax.


L’Ordre à l’ère du commerce électronique

L’Ordre améliore son service à la clientèle grâce à l’introduction du commerce électronique. Les membres pourront éventuellement régler la plupart de leurs affaires avec l’Ordre en se rendant au populaire site web de l’Ordre à www.oct.ca. Toutefois, l’Ordre lancera cette initiative une étape à la fois en offrant l’option du paiement de la cotisation annuelle au début de l’an prochain.

«Le commerce électronique fait partie d’une série de services automatisés que l’Ordre a mis en œuvre afin d’améliorer le service à la clientèle et son degré de satisfaction», a précisé la coordonnatrice des Services aux membres Lynda Palazzi. «Déjà, la bibliothèque, le centre téléphonique, les dossiers des membres et le tableau des membres sont complètement automatisés et facilement accessibles, ce qui nous permet de contrôler la qualité de nos services.»

Désormais, les enseignantes et enseignants pourront entrer dans une section sécuritaire du site web de l’Ordre et effectuer rapidement une gamme de transactions. De nombreux services et entreprises du secteur privé, des banques et des détaillants notamment, utilisent cette technologie avec grand succès.

«Les membres de l’Ordre devraient accueillir favorablement ce nouvel outil fort pratique, a souligné Palazzi. Plusieurs enquêtes réalisées auprès de nos membres révèlent que la plupart d’entre eux ont accès à un ordinateur soit à l’école soit à la maison. Évidemment, ceux qui n’ont pas facilement accès à la technologie peuvent toujours communiquer avec nous par la poste ou par téléphone.»

«Le plus grand avantage du commerce électronique et des autres services automatisés que nous avons mis en place est leur accessibilité partout dans la province. Que vous vous trouviez à Dryden, à Windsor ou au centre-ville de Toronto, la distance n’a réellement plus d’importance. C’est une vaste amélioration de notre service à la clientèle, ce qui demeure une priorité pour nous.»

Déjà cette année, l’Ordre a mis à profit son site web, avec grand succès d’ailleurs, pour mener une consultation sur l’évaluation du personnel enseignant et faciliter l’organisation des élections du conseil. En effet, les membres de l’Ordre pouvaient se rendre à la page des élections pour lire la biographie des candidats dans chaque catégorie avant de voter.

En outre, les membres peuvent chercher des ouvrages ou d’autre matériel de référence dans le catalogue en ligne de la bibliothèque de l’Ordre. Ils peuvent aussi consulter la liste des périodiques généraux et spécialisés ainsi que le calendrier des conférences.

L’Ordre compte automatiser tous ses services à l’avenir pour que les membres puissent s’inscrire, demander des renseignements et des services et mettre à jour leur dossier, tout cela, souris en main.


Améliorer l’accès aux cours de qualification additionnelle de langue française

L’Ordre coordonne un nouveau projet pilote pour rendre les cours de qualification additionnelle plus accessibles aux francophones de la province. On veut ainsi éliminer certains des obstacles à la formation – souvent chroniques – que les francophones doivent surmonter.

Le programme sera élaboré en collaboration avec l’Association des enseignantes et des enseignants franco-ontariens (AEFO), le ministère de l’Éducation de l’Ontario, le Consortium des directeurs et directrices d’éducation de langue française, la faculté d’éducation de l’Université d’Ottawa et l’École des sciences de l’éducation de l’Université Laurentienne. Le ministère de l’Éducation affecte 150 000 dollars au projet.

Le projet a pour but d’améliorer l’accès des enseignantes et enseignants francophones aux programmes de perfectionnement professionnel. Pour accroître la portée du projet, celui-ci mettra à profit la technologie de pointe, c’est-à-dire la téléconférence, Internet, la vidéoconférence et la téléconférence audiographique.

«L’Ordre est conscient qu’en raison de leur faible nombre et de leur répartition à travers la province, les francophones ont difficilement accès aux programmes de formation», a déclaré la coordonnatrice des Questions professionnelles Linda Grant.

«Les francophones intéressés à suivre le programme menant à la qualification de directrice ou de directeur d’école, par exemple, font face à des difficultés accrues parce que les préalables ne sont pas actuellement offerts en français, ou ne l’ont pas été depuis plusieurs années.»

L’AEFO a d’abord commencé par demander aux enseignantes et aux enseignants francophones quels étaient leurs besoins et leurs intentions en matière de formation de 2001 à 2003. Ces renseignements serviront d’assise aux décisions concernant le choix des cours de formation à distance.

Les facultés dirigeront les équipes d’élaboration et de mise en œuvre des cours de formation à distance. Pendant le projet pilote, l’Ordre entamera l’examen et la révision des lignes directrices sur ces cours.

«Nous garderons ce projet à l’œil étant donné qu’il peut faire naître de nouvelles occasions de formation pour le personnel enseignant, explique Grant. Notre défi consiste à intégrer le curriculum et la technologie de façon à ce que la qualité du cours soit de premier ordre et que le cours soit disponible partout dans la province.»

Le projet devrait être lancé à la grandeur de la province à l’été 2001. De plus amples renseignements seront publiés dans Pour parler profession et sur le site web de l’Ordre à www.oct.ca à mesure que le projet progressera.


Le conseil approuve le budget de 2001

Le conseil a réussi à maintenir la cotisation annuelle à 90 $ grâce à l’approbation, pour l’an prochain, du premier budget déficitaire de l’Ordre. Ce déficit sera comblé par l’affectation pour la stabilisation de la cotisation de deux millions de dollars qui a été créée à la fin de 1999.

À la réunion du 12 octobre, les membres du conseil ont approuvé un budget de fonctionnement de 20,27 millions de dollars pour 2001, comparativement à des dépenses prévues de 18,87 millions de dollars en l’an 2000.

Le comité des finances estime que les inscriptions devraient atteindre 178 700 membres l’an prochain, une augmentation par rapport aux 178 000 membres prévus pour 2000. Les cotisations annuelles généreront 16 083 000 $ des revenus prévus de 18 383 000 $ de l’Ordre. Le total des revenus de l’Ordre cette année devraient s’élever à 18 170 000 $.

Les revenus tirés de la vente de publicité dans Pour parler profession devraient doubler par rapport au budget de 2000 pour atteindre 600 000 $ l’an prochain.

Les membres du conseil ont examiné le budget attentivement pendant que la présidente du comité des finances, Solette Gelberg, expliquait que, pour la première fois, le budget serait déficitaire en 2001. Les dépenses de l’an prochain devraient dépasser les revenus de 1,8 million de dollars.

«La situation financière de l’Ordre illustre bien qu’en termes de dépenses, l’Ordre n’a pas encore atteint la maturité, a souligné Gelberg. Cette année notamment, la Division des enquêtes et des audiences a connu une croissance importante et inattendue des coûts des audiences disciplinaires, ce qui a nécessité une injection de fonds de 860 000 $. Les chiffres pour l’an prochain tiennent compte du personnel additionnel requis. Or, le budget de 2001 de la Division des enquêtes et des audiences sera de 1,1 million de dollars de plus que celui de l’an 2000.»

La Division des enquêtes et des audiences traite un nombre accru de plaintes, d’enquêtes et d’audiences à mesure que le public prend conscience du rôle et du mandat de l’Ordre. Les frais juridiques s’accroissent aussi en raison de la complexité et de la durée de certains cas. L’Ordre a l’intention de promouvoir activement son processus de médiation pour compenser l’augmention des coûts.

«En examinant le budget, le comité des finances s’est assuré de respecter les objectifs financiers que l’Ordre s’est fixés, à savoir que les services reçoivent un financement suffisant pour respecter les exigences législatives, que le service à la clientèle soit exemplaire et que l’Ordre puisse adhérer aux principes d’efficacité économique et financière», a précisé Gelberg.

«Enfin, nous devons veiller à ce que l’Ordre accumule suffisamment de ressources financières pour assurer sa stabilité et son indépendance.»

| Budget de 2001 |


L’École des sciences de l’éducation de Laurentienne répond aux conditions

Le comité d’agrément de l’Ordre a reconnu le travail accompli par le corps professoral et le personnel de l’École des sciences de l’éducation de l’Université Laurentienne depuis l’exercice d’agrément initial en 1998. Ainsi, le comité a officiellement inscrit que l’École répond aux exigences qui avaient été assorties à la cote d’agrément initial.

Pendant la première année du projet pilote visant à déterminer si les programmes de formation initiale à l’enseignement de l’Ontario répondait aux exigences d’agrément initial, le comité d’agrément, à la suite d’un examen de l’École, a accordé au programme consécutif de Laurentienne la cote «agrément initial conditionnel».

Le corps professoral et le personnel de l’École ont élaboré et mis en œuvre un plan visant à répondre aux conditions inscrites au rapport d’agrément initial et ont transmis des rapports provisoires à la registrateure Margaret Wilson pour tenir au courant le comité d’agrément des modifications apportées depuis l’exercice.

À la suite du travail accompli par l’Université Laurentienne depuis l’exercice, le comité d’agrément à sa réunion du 27 octobre 2000 a décidé : «Que le comité d’agrément inscrive que l’Université Laurentienne répond aux conditions assorties à la cote d’agrément de 1998 – agrément initial conditionnel – pour son programme de formation à l’enseignement consécutif d’un an.»

«Nous savons tout le travail qui a été accompli par le corps professoral et le personnel de Laurentienne au cours des deux dernières années, a dit l’ancienne registrateure Margaret Wilson, et je suis reconnaissante du climat de travail positif qui a régné entre le personnel de l’université et celui de l’Ordre.»

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