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Les
défis des universités canadiennes mis en lumière
Analyses, données,
projections
vous trouverez tout ce que vous voulez savoir sur la
situation des universités canadiennes dans la nouvelle édition
d'Orientations : le milieu universitaire.
Disponible au coût de 80 $ en français et en anglais, cette
publication de l'Association des universités et collèges
du Canada décrit les difficultés avec lesquelles les universités
sont aux prises et les possibilités qui s'offrent à elles,
à une époque où les exigences par rapport à
l'enseignement, à la recherche et aux services à la collectivité
vont croissant.
À partir de rétrospectives, de comparaisons et de projections,
Orientations examine cinq secteurs d'activités clés
(effectifs, corps professoral, recherche, finances et transmission du
savoir) et étudie les incidences probables qu'auront ces facteurs
sur les universités canadiennes au cours des 10 prochaines années.
S'appuyant sur des données de Statistique Canada et d'autres sources
canadiennes et internationales, la publication compare également
les tendances canadiennes à celles de pays qui font concurrence
au Canada au niveau des étudiants, des professeurs, de la recherche
parrainée et des inventions.
Pour obtenir un exemplaire de la publication, téléphonez
au 613-563-3961, poste 605 ou rendez-vous à www.aucc.ca/publications/auccpubs/research/trends/trends_f.html.
S'amuser
sans compétition
Les enfants ont besoin
de s'activer et de s'amuser. Voilà le message que véhicule
l'Association canadienne de loisirs intramuros (ACLI) dans une série
d'ateliers intitulée Active Playgrounds. Financé
par la province, ce programme compte offrir à 500 000 enfants ontariens
au cours des trois prochaines années 120 ateliers gratuits pour
leur apprendre à jouer, garçons et filles, des jeux faciles
et multiculturels valorisant la participation plutôt que la compétition.
Active Playgrounds encourage les jeunes à profiter de leur
récréation et de leurs moments libres avant ou après
le début des classes et le midi pour sauter à la corde,
jouer aux élastiques et à la marelle. Ce genre d'activités
permet à un grand nombre d'enfants de jouer à un niveau
semblable sans exiger trop de supervision, explique Pat Doyle, enseignant
à la retraite et instructeur du programme.
Conçu pour les élèves de la maternelle à la
8e année, les activités font ressortir de nombreux résultats
d'apprentissage visés par le curriculum de l'Ontario. Pour plus
de renseignements, consultez le site web de l'ACLI à www.mohawkc.on.ca/external/cira/home.html
(en anglais seulement) ou communiquez avec Pat Doyle au 905-575-2083 ou
lacrosses@rogers.com.
L'aventure
du travail à l'étranger
Les étudiants
de 18 ans et plus peuvent explorer le monde, vivre une expérience
de travail à l'étranger et gagner suffisamment d'argent
pour payer leur voyage grâce au Programme vacances-travail (PVT).
L'an dernier, le programme a aidé 2 800 jeunes Canadiennes et Canadiens
à préparer leur voyage, à se trouver du travail et
à s'installer dans dix pays étrangers dont l'Australie,
la France, la Grande-Bretagne, le Japon et l'Afrique du Sud.
Une fois là-bas, les étudiants peuvent consulter les centres
d'accueil du PVT qui leur prodiguent l'information et l'appui nécessaires
pour bien commencer leur aventure et rassurer leurs familles.
Les participants doivent débourser des droits de 290 $ ou plus
selon leur destination et réserver leur billet d'avion par l'entremise
de Voyages Campus/Travel CUTS, d'Adventure Travel ou d'Odyssey Travel.
L'étudiant doit soumettre un cv présentant ses expériences
de travail, ses voyages et ses activités de bénévolat,
ainsi qu'une lettre de référence et une copie de son passeport.
Le PVT et Voyage Campus/Travel CUTS s'occupent d'obtenir le visa de travail.
Pour en savoir plus, rendez-vous à : www.swap.ca.
Une
trousse utile pour éviter les blessures
Un enfant peut s'amuser
sans se blesser à la condition qu'il pense avant d'agir. Voilà
le message de Think First, trousse éducative offerte gratuitement
aux enseignants de la maternelle à la 8e année.
Élaborée en collaboration avec le conseil scolaire du district
de Durham, recommandée par les Services des programmes d'études
Canada (CSC) et parrainée par la Banque TD, la trousse comprend
un manuel, une vidéo, des affiches et des bandes dessinées
aidant les élèves à prendre les bonnes décisions
pour éviter de se blesser. La Fondation ThinkFirst (ou National
Brain and Spinal Cord Injury Prevention Foundation) a reçu l'appui
du Congrès canadien des sciences neurologiques.
Selon CSC, bien que cette ressource vise à prévenir les
traumatismes crâniens et médullaires, «elle permet
aux enfants de développer les réflexes nécessaires
pour éviter la majorité des blessures».
La trousse aborde six sujets : introduction au cerveau et à la
moelle épinière, sécurité à pied et
à bord d'un véhicule, sécurité à vélo,
sécurité dans les sports et sur l'eau, résolution
de problèmes et sécurité par rapport aux armes, ainsi
que les risques d'étouffement, de suffocation et d'étranglement.
On y propose également des activités de suivi pour la maison
ainsi qu'une liste de sites web utiles.
Tous les documents sont offerts gratuitement aux écoles canadiennes.
Vous pouvez également obtenir des exemples de leçons en
anglais pour les 1re et 5e années à www.ThinkFirst.ca/curriculum_sample.html.
Selon Statistique Canada, les blessures sont à la source de 60
pour 100 des décès parmi les jeunes de 19 ans et moins,
les garçons étant deux fois plus susceptibles de se blesser
que les filles. Chez les jeunes de 5 à 24 ans, les traumatismes
crâniens et médullaires sont souvent le résultat d'un
accident de voiture, d'une chute, d'un accident de bicyclette, d'un acte
de violence, d'un suicide ou de blessures volontaires. Dans neuf cas sur
dix, ses blessures auraient pu être évitées.
Pour en savoir plus, visitez le
site de la Fondation (en anglais seulement) ou téléphonez
au 416-603-5331, sans frais : 1-800-335-6076. La Fondation compte offrir
la version française à jour en 2003-2004.
Le
curriculum en marche
Les élèves
de la Rockford Public School ont mis à l'épreuve leur étude
du diabète en participant à un marchethon au profit de la
recherche sur le diabète. Les 850 élèves ont reçu
un prix pour avoir amassé la plus importante contribution par personne
d'une école de Toronto pour la Juvenile Diabetes Research Foundation
(JDRF), soit 6 800 $. Ce faisant, ils ont appris à mieux connaître
cette maladie qui touche deux millions de personnes au Canada et qui joue
un rôle dans la moitié des crises cardiaques et trois quarts
des accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Enseignants et élèves de l'école se sont ralliés
pour soutenir la cause tout en respectant les attentes du curriculum en
mathématiques, en géographie, en anglais, en études
de l'environnement et en éducation physique grâce aux ressources
de la JDRF. La Fondation offre aux enseignants des trousses, des listes
de vérification, des vidéos, des calendriers de travail,
des exemples d'annonces et de discours pour aider les écoles à
organiser un marchethon. Des bénévoles, adultes et enfants
souffrant de diabète, viennent également discuter de leur
expérience avec les élèves. Enfin, des leçons
sur la nutrition et l'exercice sensibilisent les jeunes à l'importance
de mener une vie saine.
«Les enfants apprennent à faire preuve de tolérance
à l'égard de ceux qui sont différents et découvrent
que les gens malades sont d'abord et avant tout des personnes»,
explique Maxine Ritche, enseignante à Rockford.
Pour plus d'information, rendez-vous au site de la JDRF à www.jdrf.ca
(en anglais seulement) ou communiquez avec la Fondation au 1-877-287-3533.
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